Les Berruyers jaunes

Gilets jaunes, CGT, zyvas, racaille antifa…
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Suite à l’appel national au rassemblement de Gilets jaunes à Bourges pour l’Acte IX, nous sommes allés faire acte de présence. Bien sûr, nous n’avons pas tout vu et les évènements relatés ci-dessous sont seulement ceux auxquels nous avons assisté, mais l’ensemble de nos observations de la journée nous ont laissées l’impression d’une foule de braves gens honnêtes mal guidés par un encadrement de type “manif CGT“ et par le jeu action-réaction entre CRS et racailles zyvas et antifa.

On ne va pas surcharger en récits et interprétations. Un rapide exposé des faits dont nous avons été témoins directs, agrémenté de quelques réflexions que nous avons eues sur le moment. A la fin, on se permettra tout de même une conclusion.

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Réunion au Centre de l’Hexagone.

Ce samedi 13 janvier 2018 une partie du mouvement des gilets jaunes s’est donné comme point de ralliement la capitale du Berry. Manifestation autorisée par la préfète du Cher, Catherine Ferrier, sur les boulevards qui entourent la ville, mais interdite dans le centre-ville, centre historique.

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Allocution de circonstance à 13h sur la place Séraucourt.

 

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« Ecu rouge » interdit

 

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Caché de la vue des profanes, un message discret pour rappeler la hiérarchie aux organisateurs.
Un camion de chantier est transformé en scène ambulante, ambiance kermesse du village.

 

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Plan de lutte contre le chômage : une journaliste / un molosse

Les médias se font discrets, si ce n’est RT qui est plutôt plébiscité par les manifestants.

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Français réfractaire typique

 

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Antisémite carabiné

 

« Un mouvement qui s’essoufle » selon BFMWC

 

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Un début de manifestation se déroulant dans un calme soporifique, aux cris révolutionnaires de : « Tous ensemble ! Tous ensemble ! » « Macron démission » « N’avancez pas trop vite ! »  « Attendez ! » « Restez derrière la banderole ! » et sur fond de concert improvisé. On notera tout de même un petit hymne de la quenelle entonné au mégaphone par un membre du service d’ordre.

 

Maxime Nicolle, seul membre du trio d’influenceurs des Gilets Jaunes présent lors de la manifestation.

 

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Après avoir tranquillement longé les abords de la ville, le mouvement se scinde en deux. Les organisateurs éloignent toujours plus le cortège du centre-ville, alors qu’une petite partie du mouvement décide d’y entrer. Des manifestants s’engouffrent dans une voie grande ouverte, pendant que quelques babos entament leur habituelle mise en scène devant un barrage. Sitting, insultes anti-flics et prise d’images, les forces de l’ordre en profitent pour faire du repérage afin de garnir leurs fiches, pendant que les gens du quotidien essaient de discuter en se demandant où tout cela pourra bien mener.

 

Gandalf retient les CRS
Un homme en toge est présent pour représenter l’esprit chrétien.

 

 

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Collés au cul de la manif, quelques syndicalistes ne désespèrent pas de pacifier la révolte populaire.
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Certains journalistes restent bien planqués à l’écart de toute foule.

 

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La manifestation revient à son point de départ, les petites gens refroidies par les différentes salves de gazages se font de moins en moins nombreuses, reste les anti-flics aguerris accompagnés de zyvas intéressés par l’action.

 

Bilan

En résumé, tout le positif de cette journée était incarné comme à chaque fois par les foules de Gilets jaunes respirant l’honnêteté, la bonhomie, le bon sens et la détermination du révolté.

Mais aussi sommes-nous en droit de pointer du doigt les échecs stratégiques de cette journée dans un état d’esprit constructif à l’égard des futurs rassemblements ; et ce qui a foiré ce jour-là à Bourges pour les Gilets jaunes, c’est :

  • Une mauvaise inspiration (ou influence) de la CGT sur le rassemblement GJ.

  • De la racaille antifa (présumée mais leur apparence vulgaire et de mauvais goût est si reconnaissable…), des zyvas “wesh ma couille“ et des poivrots parasitant librement le cortège, cassant le bien public et provoquant gratuitement les forces de l’ordre.

  • Des CRS aux ordres saisissant la moindre occasion pour bourriner abusivement et avec un zèle à la fois étonnant et écœurant.

A partir de là, de vraies questions se posent. Les pièges et les leviers de la répression sont-ils devenus trop nombreux pour qu’un rassemblement massif GJ puisse se gérer et atteindre des objectifs valables en province (Paris est un cas à part, avec les centres de pouvoir du pays) ? La plus grande efficacité ne serait-elle pas du côté de la guérilla et des actions ciblées (banques, supermarchés, préfectures, déplacements d’officiels, etc) le temps que le réseau GJ se structure ? L’avenir le dira.

 

 

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Oui, en marche, ça marche !

 

Face à cette victoire annoncée du mondialisme contre le peuple français, nos camarades ont su garder les nerfs solides, ainsi que leur bonne humeur. Allègrement ravitaillée à base de quiches et verres de vins, la section E&R Centre s’est confrontée à la déroutante magnificence de la nature sauvage. Un parcours harassant mais pas indépassable, à l’instar du combat que nous menons, la résistance pour rendre sa grandeur à la France.
Et qui sait ? L’aventure ne sera peut-être pas si périlleuse. Sans doute a-t-elle déjà commencé.

Initiation à la canne de combat

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En cette fraîche matinée d’automne les militants E&R de la région Centre ayant répondu à l’appel ont put être initiés, sous les conseils d’un véritable professionnel, aux rudiments de base de la correction de malandrins à coup de canne de combat. Expérience culturelle qui a fait l’unanimité chez les participants, heureux de pouvoir ramener leur propre outil chez eux et plus que jamais prêts à en découdre avec l’assaillant,  toujours sur le plan des idées, il va de soi.